Welcome in my fic =)

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HALLO LES PEOPLES

-Ici j'écris juste pour mon plaisir

-Dites moi si sa vous plait =D


ECRIRE POUR VIVRE
____________VIVRE POUR ECRIRE

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:58

Modifié le jeudi 21 février 2008 14:46

Chapitre 1

Chapitre 1
Point de vue de Sarah

Je m'appelle Sarah et je vais vous raconté mon histoire qui m'a amenée ici aujourd'hui.

J'étais assise sur la banquette arrière de la petite fiat rouge. Recroquevillée sur moi-même, Je pleurais. Les larmes coulaient le long de mes joues rouges. Oui des larmes, mais des larmes de soulagement. J'avais à peine 16 ans que j'étais déjà allée 5 fois dans une cours d'audience. Et non en temps que témoin. Je venais de quitté le juge. Ce même juge qui m'avait donné cette liberté qui n'allait pas durée longtemps mais a ce jour, je ne le savais pas encore. Sans m'en rendre compte je fonçais droit ou tout mes souvenirs serait ranimés. Ces souvenirs que je devais oublié, pour être enfin libre de cette prison que je m'étais faite toute seule. La bonne femme qui me conduisait me parlait de temps en temps mais je n'y prêtais guerre attention. Elle avait une voix rauque qui m'énervait, surtout quant elle chantait. voilà qu'elle redoublait le volume. J'essayait de me concentré dans mes pensées. Mais rien à faire elle me distrayait de trop. Je me décidais alors de dormir car la route s'annonçait longue, très longue même si je ne savais pas vraiment ou j'allais.

[
...]

Il faisait noir dehors. Je voyais les lumières qui illuminaient la route défilées à travers la fenêtre salie par la poussière. J'étais couchée et mes paupière étaient lourdes. Mais je me forçais a resté éveillée. D'un coup la voiture s'arrêta. Je me releva brusquement. Il fallait le temps pour que mes yeux s'habituent à la nuit. Devant cette scène inhabituelle je me rappel avoir pensé "qu'est ce que c'est que ce bordel". Par la fenêtre, j'observais deux jeunes gens. Il avait arrêté la voiture au beau milieu d'un chemin de terre. Quelque chose attira mon attention sur la taille d'un des hommes. Les données de mon cerveau n'eurent pas le temps d'arrivées jusqu'à ma bouche pour prévenir la femme. C'était trop tard, le coup était partit. Je vit ma conductrice en sang. Ce liquide rougeâtre coulait de son oreille. Je compris de suite ce qui c'était passé. Prise de peur, mon corps ne répondait plus. Mon esprit lançait des alertes rouges mais mon corps restait inerte. Je pu me cacher derrière le siège du conducteur quand je vis un des hommes qui s'approchait de l'automobile très ancestrale d'après les bruits qu'elle émmissait en roulant. Ma respiration s'accéléra quand j'entendis la portière s'ouvrir. Au fond de moi je criais. Non pas contre ces deux hommes mais contre dieu. Pourquoi mon enfer continuait; pourquoi moi ! Mais une petite voix dans ma tête ne cessait de répéter "Tout va s'arranger, tout va s'arranger,...". Je ne pouvais la croire cette nouvelle vie commençait déjà mal. A mon plus grand regret.

Point de vue de Kelly

Je m'appelle Kelly et je vais vous raconté se qui m'a ammenée ici aujourd'hui, mon histoire.

J'étais seule dans ma chambre, assise sur mon lit. Les écouteurs dans les oreilles et mon sac à la main. Dans trois minutes je m'échapperait. Pour moi, ces trois dernière minutes, avant de retrouver la liberté que j'aimais tant, me semblait une éternité.

[
...]

J'aperçus la voiture ou se trouvait Matt et lui. Lui, celui que j'aimais. La voiture n'était pas noir, comme elle aurait dut être, mais rouge. Je m'avança d'un pas rapide vers cette voiture version mini. J'embrassa passionnément mon copain, lui, baclat le baiser de nos retrouvailles. Il semblait stressé je n'allais pas tarder à savoir pourquoi, enfin je ne sais toujours pas maintenant si c'était pour ce qu'il avait fait ou pour ce qu'il allait faire. J'entris dans la voiture assez rapidement. Simon ne se fit pas prier pour venir me rejoindre derrière. Il laissa son ami conduire cette petite voiture étouffante. Simon me poussa violemment sur la banquette. Je croisa le regarde de son ami dans le rétroviseur, il avait un sourire sadique aux lèvre. Cela ne me rassuras pas. Simon gardait mes lèvres emprisonnée des siennes. On aurait pu croire que ses baisés étaient fougueux mais ceux là n'avait rien avoir avec ceux que j'avais connu, c'était plutôt des baisés forcé et violent. J'eus un goût de sang dans la bouche. Je poussa violemment mon "mec". Du bout de mon index je toucha ma lèvre, mon doigt était rouge de sang. Simon n'en fit rien. Il me repris contre lui et me serra encore plus fort contre son corps chaud. Je sentais son coeur battre contre ma poitrine. Sa langue jouait avec la mienne, je ne savais pas si je devais le gifler ou le garder prêt de moi pour vivre notre amour, mais et-est encore de l'amour, l'avait-il été un jour ? Il détacha ma ceinture pour la jeter à l'avant de la voiture. Mon pantalon eu la même sort. Je savais que le grand moment approchait, mais le voulait je vraiment. Est ce sa la liberté ?

[
...]

L'acte accompli, je ne cessais de repenser à ces non que je mumurais quant il me faisait l'amour mais, que lui ne semblait pas entendre. Quant il fut rhabillé il se rassis à l'avant. Moi, la fatigue m'emportait mais je voulait entendre les commentaires qu'ils faisaient sur moi. Ces commentaires qui se déformaient petit à petit, la fatigue l'emportait sur la curiosité.

[
...]

Je fus réveillée par un bruit de dérapage d'une voiture. Je pouvais entendre le bruit de la voiture qui accélérait au loin. J'ouvris les yeux et regardas autour de moi. On pouvait apercevoir les fars de la voiture qui s'éloignait. Juste à côté de moi il y avait une forme plus sombre que le reste des choses qui m'entouraient. Je sentais le vent frais sur ma poitrine bien soutenue par mon soutien-gorge. je tatas le sol pour situé l'endroit. J'étais assise sur de la terre froide je sentais sous mon fessier plusieurs petits cailloux imprégnés de boue. Le sol était humide et boueux ce qui faisait une drôle de sensation sur ma peau nue. Ma main se posa sur quelque chose de rond et moelleux. Un gémissement se fit entendre.

# Posté le jeudi 21 février 2008 14:34

Modifié le mercredi 26 mars 2008 19:31

Chapitre 2

Chapitre 2
Le sol était humide et boueux ce qui faisait une drôle de sensation sur ma peau nue. Ma main se posa sur quelque chose de rond et moelleux. Un gémissement se fit entendre. Surprise, un petit cri aigüe sortit de ma bouche accompagné d'un sursaut. La tache d'ombre à côté de moi commença à gigoter ce qui me fit reprendre de plus belle. Le petit cri je transforma en un cri affreux qui déchira le silence de la nuit. Quand le calme fut revenu, avec peur je laissa mes mains moites tapoter le sol jusqu'à arriver a cette ombre. Je sentais sous mes doigts boudinés à cause du stress, un corps chaud. Je laissa ma main vagabonder sur ce corps, qui semblait être humain. Je trouva enfin la tête ce qui me rassura énormément. Un bandeau attaché à l'arrière de son crane l'empêchait de parler et presque, même, de respirer. Je me dépêchas de le détacher mais cette tâche n'était pas si facile que ça en avait l'air. Après deux ongles cassés à essayer de défaire ce n½uds, je réussis enfin à lui enlever. je voulus lui parler mais un cri strident suivit de quelques mot incompréhensibles m'arrêta à la première syllabes.

-Moi-ça...
-Forme- AHHHHHHHHHH Yeu vé app'lé lé fliiiiiiicss

Le dernier mot fut dit en un cri long et fort qui fit vibrer mes tympans . C'était une fille et ça, j'en était sûr. Elle parlait si rapidement que les seules choses que j'eus compris était " AHHHHHH ". Elle continuait a crier ce qui m'agaçais au plus haut point. Je me mit aussitôt à crier mais pas pour les mêmes raisons, je voulait qu'elle se taise ! Mon cri était rauque a cause de l'air frais qui rentrait dans ma gorge.

-Moi- SHET UP.
-Fille- TANT QUE VOUS NE ME LIBÉRÉ PAS JE CONTINUUUUU !
-Moi- Fait comme tu veux ! Moi je me casse, ici il n'y a personne a moins d'un kilomètre et si tu te tais pas maintenant je pars mais sans toi.
-Fille- Tu n'oserais pas !
-Moi- Qui sait.
-Fille- Si tu fait sa j'irais porter plainte !
-Moi- Comment ? Si t'es ici ligotée au milieu de nul part.
-Fille- Je me tais.
-Moi- Tu vois quand tu veux.
-Fille- Je sais me soumettre quant-il faut.

Sa faisait du bien un peu de calme. Je m'approchas d'elle pour défaire ses liens qui lui faisaient des marques aux poignets tellement ceux-ci étaient serrés.

-Moi- (tout en la détachant) Tu fait quoi ici en faite ?
-Fille- Je sais pas trop... Je me rappel de certaines choses mais c'est flou. Je me souvient d'une femme qui me conduisait je ne sais trop où. Elle chantait puis deux hommes ont arrêté la voiture pour je ne sais quelle raison, là j'ai un blanc mais je me rappel qu'il y a eu du sang. De qui, je ne sais pas. Et maintenant je suis ici dans le froid a te raconté mes souvenirs qui, peut être date d'y a longtemps.
-Moi- Oh étrange.
-Fille- Ouais j'avoue... Et toi ?

Tout en marchant je lui racontais le petit bout d'histoire qui m'avait amené là, en ô mettant, bien sûr, la partie que je voulais oublier, celle...du viol. Ce mot me faisait mal au c½ur quant je le disais ou l'entendais. Je l'aimais et ce qu'il m'a fait je ne lui pardonnerais jamais. Une petite larme coula pas sur ma joue, non, dans mon c½ur. Même si je voulais oublier cette partie de ma vie, lui, il restera dans ma mémoire à tout jamais. La jeune fille qui m'accompagnait se prénommait Sarah. J'étais si prise dans mon récit que j'en oubliais ma nudité. Le vent frais d'automne me fit m'en rappelé. Je regardas Sarah, elle me regardait le regard plein de peine, ma vie était si laide que ça ? Avec un léger sourire elle enleva son gilet et me le tenda. Malgré qu'il était fin et en satin la chaleur de Sarah qui était restée me réchauffât. Mon boxer me rentrait dans les fesses mais je m'en fichais car je pensais à ma liberté. Sa me réchauffait le c½ur même après tous ce que j'avais vécus. J'étais enfin libre et ça personne ne pourra me le reprendre...non personne. Sans m'en rendre compte je souriais. Cet pensée me faisait revivre et sa ne me déplaisait pas, loin de là... Je sentais le regard pesant de Sarah sur moi.


Point de vue de Sarah

Tout en marchant nous parlions de tout et de rien. Sa vie n'était pas ce qu'on aurait pu appelé un conte de fée. La mienne, je préférait ne pas trop la dévoiler. Je ne voulais pas l'ennuié avec mes problèmes. Un vent frais se fit sentir. Mon corps mince et fragile frissonna sous son passage, faut dire qu'après l'accident la faim ne me prenait plus énormément. Je tournas la tête vers Kelly. Elle elle devait être frigorifiée, elle ne portait que ses sous-vêtements. Depuis tout à l'heure une question me trottait dans la tête pourquoi était-elle en sous-vêtements, mais je n'osais pas lui poser. Elle faisait comme si de rien n'était quant mes yeux étaient restés fixés sur son corps presque nu, de honte sûrement. Avec les meilleurs intentions du monde je retiras mon gilet et lui tenda. Elle sourit. Sa me redonna courage. Je l'observais marcher, elle continuait sans cesse de sourire. Je souriais a mon tour. Comment pouvait-elle sourire alors que la vie avait était aussi injuste avec elle ? Puis moi qui des fois ne souriais plus pour des raisons stupide genre mon copain qui m'avait plaqué en beauté. J'admirais son courage. Et oui, cette fille là m'a redonné l'envie de vivre, même si ces derniers temps la vie avait été aussi très injuste avec moi. Elle m'avait retiré la seule chose qui comptait vraiment à mes yeux...ma mère.

[ FLASH ]

-avocat- Sa mère ne peut plus s'en occupé, elle à tenté de se suicidé sans se soucier de sa fille. C'EST UNE MÈRE INDIGNE ! Et sa ne m'étonnerait pas qu'elle veuille recommencé.

Du bout de son index il montrait ma mère assise au fond de la salle, en pleure. Celle qui m'avait porté pendant 9 mois, m'avait nourrit, m'avait aimé, m'avait aidé avait tant changé au cours des derniers mois. Tout ça a cause d'un garçon, plus précisément David. Il la fait tant espéré. Elle l'aimait tellement qu'elle aurait pu mourir pour lui...c'est ce qu'elle a voulut...mourir. Elle n'en pouvait plus de le voir avec sa femme vivre un si belle amour qui en faite n'était basé que sur des mensonges. Tout ça pour lui, qui ne méritait rien de tout sa ! Il ne mérite personne. Il trompe sa femme avec qui passe par là, il fait des beaux discours auxquelles les femmes croivent. Ma mère qui était si forte et est devenue si faible. Il disait qu'il l'aimait, que sa vie ne serait rien sans elle. Il me faisait pitié mais ma mère la crut. Il la plaqué sans pensé aux conséquences. Elle a sauté...Heureusement, sur cette terre il y a encore des gens biens. Un homme passait par là en voiture il la vu sauter, il n'a pas hésité il a sauté aussi. Maintenant elle est vivante mais moi à l'intérieur je meurt petit à petit. Sa fille compte encore à ses yeux mais moins que David et ça, sa me fait mal. De jour en jour je me détruis de l'intérieur. Les sourires restent là, sur mes lèvres, comme si tout allait bien...des faux sourires bien sûr. C'est maintenant que tout se joue. Moi je veux resté avec elle et l'aider à passé cette épreuve. Elle ne s'en sortira pas toute seule...

-Moi-(me levant d'un bon) MAIS MOI JE PEUX M'OCCUPER D'ELLE.

Personne ne m'écouta comme toujours...

[ FIN DU FLASH ]

# Posté le mercredi 27 février 2008 08:06

Modifié le mercredi 27 février 2008 11:09

Chapitre 3

Chapitre 3
[ FIN DU FLASH ]

Me rappeler de cela me fit mal au plus profond de moi. A ce moment précis, je me rappelas de tout. La femme assassinée dans la voiture. Son sang qui coulait, mes pleures qui ne cessaient, ma respiration chaude et saccadée. Puis ce visage. Celui de l'homme qui avait fait cette chose ignoble. Il s'approchait de moi tranquillement. Sur son visage se greffait un sourire sadique qui me faisait extrêmement peur. A l'aide de son ami, ils me ligotairent. L'un d'entre eux voulut « s'amusé » comme il disait. Mais l'autre la arrêté. Il lui disait qu'il pourrais s'amuser avec Kelly plus tard. Mais, si il parlait de cette fille si gentille qui se trouvait à côté de moi, c'est qu'il l'avait violée. Il l'avait violée. Cette pensée me faisait mal, sa me faisait mal de savoir qu'il lui avait fait subir cela. C'est à ce moment là que je voulut me venger et...venger Kelly. Kelly sursauta. Je l'a regardas d'un air interrogateur. Elle me répondit en sortant mon portable vibrant de ma poche de gilet.

-Kelly- Maman. Dit-elle d'un ton monotone.

Mon sang se glaça, je savais que si je décrochais je ne pourrais résister à mes larmes. Mais je sais très bien que jamais je ne l'oublierais. Sa voie si mélodieuse qui me rassurait quand la nuit j'avais peur, qui me réconfortait quand j'allais mal , qui me bordait à chaque fois que je n'arrivait pas à dormir. Cette voie je ne l'oublierait JAMAIS. Je pris mon portable dans les mains et regardas ce nom qui était inscris –Mamannn <3- je n'arrêtas pas de le fixer jusqu'à ce que le vibrement régulier s'arrête. Je ne voulait pas que mon passé me rattrape. Avec le c½ur serré je laissas glisser mon portable dans la poche de mon jean et continua à marché. Un lourd silence s'installa entre moi et mon interlocuteuse. Kelly ne tarda pas à cassé ce silence qui devenait pesant.

-Kelly- Je vois. Dit-elle d'un ton sûr.

-Moi- Tu vois quoi ?dis-je intriguée.

-Kelly- Je parie que t'as fugué.

-Moi- Je... Je n'ai pas fugué ! Je n'aurait JAMAIS fait sa.

-Kelly- Alors pourquoi tu décroches pas ?

De quoi elle se mêle celle là ! Et voilà, c'était parti les larmes coulaient abondamment. Ragement je lui répondit.

-Moi- Qu'est ce que tu veux ?! Que je te raconte ma vie alors que je ne te connais même pas ! Toi, t'as ta vie et moi la mienne et c'est ici que nos routes se séparent !

Elle restait calme et me regardait d'un air compréhensif . Pourtant, elle ne connaissait rien de ma vie.

-Kelly- Oui, je veux que tu me la raconte. Je ne suis pas curieuse, je m'intéresse simplement à toi. Tu me connais, peut-être pas depuis longtemps mais tu me connais.

Elle avait raison, je la connaissais. Elle m'avait raconté sa vie. J'aurais voulu être forte comme elle et avoir le courage de raconté la mienne, mais je ne l'avait pas son courage et je ne pouvais rien y faire.

-Moi- Tu comprend pas ! Tout le monde n'est pas comme toi, tout le monde n'a pas ton courage et ta force intérieur. Moi je suis une loque. Pourtant, j'aurais aimé être quelqu'un d'autre, quelqu'un de plus fort.

Après avoir dit ces quelques phrases je me retourna et marchas d'un pas rapide. Je sentis sa main froide se posé sur la peau chaude de mon bras. Je me retourna lentement vers elle. Je la regardas à travers mes yeux humides. J'avait l'impression qu'elle pénétrait en moi quant-elle me regardait avec ses yeux bleus océan. La seule personne qui y arrivait était ma mère et les yeux de Kelly me rappelaient les siens...

-Moi- Quoi ?! Qu'est ce que tu veux encore ? fis-je la voix tremblante prête à éclater en sanglot.

-Kelly- Je ne t'es jamais dis que c'était maintenant que tu devais me la raconté. Tu sais, je sais attendre et j'attendrais le temps qu'il faudra. Je veux t'aidé c'est tout. Avec les choses que j'ai vécue c'est normale que je sois forte. Il fallait que je résiste.

Je ne répondis rien. Sa simple présence me soulageait. Pourtant, je ne la connaissais que depuis une heure. Peut-être me rappelait-elle ma mère...sûrement. Enfin je ne savais pas. Je ne savais plus. Toutes mes idées se chamboulaient dans ma tête. Je ne savais plus qui j'était vraiment. J'hésitais entre fondre en larme ou être forte. Je ne pus décidé, les larmes coulaient toutes seules. Pourtant j'essayais de les retenir. Après quelques tentatives d'essaies je décidas d'être forte plus tard. Là, c'était le moment de vidé son esprit...


Point de vue de Kelly


Elle fondit en larme dans mes bras. Nous ne parlions pas, nous nous comprenions simplement. Au fond de moi, je savais très bien que je n'était pas la fille dure que tout le monde enviait mais aussi se méfiait. Je me torturais intérieurement. Et derrières mes sourires se cachait la tristesse de vivre. Je ne pouvait pas en finir avec ma vie car je me disais que je devais accomplir quelque chose sur cette terre mais petit à petit cette excuse s'effaçait de ma tête. Je savais, je savais très bien que ma vie finirait grâce à mes propres mains.
Sarah me raconta toute sa vie. Je voyais que sa la soulageait et j'en étais contente.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 12:13

Modifié le vendredi 07 mars 2008 13:13

Chapitre 4

Chapitre 4
1 ANS PLUS TARD


Cela faisait un ans jour pour jour que moi et Sarah nous sommes rencontrées. Un ans que nous avions tenté en vain d'oublier notre ancienne vie. Un ans que le passé revenait toujours à grand pas. Un ans que notre vie était plus ou moins calme, jusqu'à ce jour ou les ennuis revinrent. Sarah me prenait toujours pour son modèle. Je n'en méritais rien...


Point de vue de Sarah


Cela faisait un ans que le juge avait donné son verdict. Un ans que je n'avais plus de nouvelle de ma mère. Un ans que chaque jours je pensais a elle. Un ans que moi et Kelly étions meilleure amie. Un ans c'est long...

Nous avions repris les cours. Notre appartement donnait sur le quartier ou nous habitions, c'était un quartier où les gens évitaient de passer. L'émancipation nous avait sauvées. Pour Kelly, nous avions dût passer devant le juge pour arriver à l'émancipation. Sa avait été un long procès mais grâce à ça on était bien libre, enfin civilement parlent mais son passé la entait toujours. Je le voyais. Moi, j'avais déjà été émancipée, il y a un ans tout pile.

A peine rentrée de l'école que je m'affalait déjà sur le canapé blanc cassé. J'allumas la télé et tombas sur la chaine divers. Je ne tardas pas de m'ennuyer devant la vision d'un écureuil qui sautait d'arbre en arbre. Je me relevas décidée, et allas à l'autre bout de la pièce qui servait de cuisine. La porte d'entrée claqua et laissa apparaître Kelly, épuisée de sa journée. Pas épuisée de travaillé, non non loin de là, mais plutôt d'être la miss parfaite aux yeux des autres, elle s'efforçait toujours d'être se que les autres voyait d'elle. A l'école, ce n'était plus elle, je ne la reconnaissais plus. C'était la « reine » du lycée comme disaient les étudiants boutonneux, ou pas. C'est étrange, on était meilleure amie mais opposées, j'était une intello et elle, elle était une miss prout , en tout cas en présence de nos « amis ». Quant elle me vit, la fatigue s'effaça de son visage pour laisser place à un sourire immense. Elle avait les yeux qui pétillaient. On aurait dit qu'elle avait des étoiles pleins les yeux.


Point de vue de Kelly


Un ans sa se fête. Je courais vers elle les bras ouverts sans trop voir ce que je faisais . Mon sourire était toujours greffé sur mes lèvres fraichement recouvertes de labello. J'aperçus le fil de l'ordinateur qui se trouvait à terre, dans mon élan je ne pus l'éviter. ET VLAM. Je me retrouvas le cul sur le carrelage froid de notre « cuisine ». Les larmes aux yeux tellement je rigolais. Je sentais mes poumons me signaler le manque d'oxygène, mais mon fou rire ne voulait s'arrêter. Mon visage vira au rouge tomate. Moi et Sarah reprenions tout doucement notre calme quand, les yeux dans les yeux on ne put s'empêcher de ré éclater en éclats. Un cris d'hommes se fit entendre dans le couloir sombre de notre immeuble. L'homme ne tarda pas de venir faire trembler notre porte d'entrée grâce à la force de ses poings. Sarah avait le regard fuyant. Cet homme lui faisait peur et ça, pour la raison qu'il avait faillit la frapper un soir ou il n'était pas vraiment sobre. Maintenant, elle évitait de revenir tard et surtout de tarder dans le couloir de notre étage. Moi, franchement, cet homme ne me faisait plus peur. Il ressemblait étrangement à mon père, je lui faisait face comme j'aurais dû depuis longtemps, j'avais l'impression d'effacer les parties de mon passé ou mon courage était égale à la force de la pesanteur sur la lune. Après des pas lourds qui s'éloignaient dans le couloir, un silence s'installa. Je restais sans bouger les fesses refroidies par le sol frais. Ce silence froid m'énervait. Ma voix s'éleva dans la pièce.

-Kelly- Aujourd'hui, sa fait un ans. Dis je avec un grand sourire.

Sarah se retourna lentement. Elle aussi avait un sourire, mais un sourire moqueur.

-Sarah- Et si on mettait les vêtements qu'on avait la première fois que l'on c'est rencontrées.

-Kelly- Tes fou ! J'avais que des sous-vêtements.

-Sarah- On dit t'es folle de un puis de deux je sais très bien que sa fait un ans.

-Kelly- Oui bon je sais, mais comme aujourd'hui sa fait un ans je t'invite au resto puis on fait la fête toute la nuit. Dis je enthousiasment.

-Sarah- Aujourd'hui on travail je te ferait dire.

-Kelly- Oh mais dit rabat-joie. J'ai jamais dit qu'on travaillerait pas mais après le travail on feras tout sa.

-Sarah- Yeeeah. Mais on finit après la fermeture du resto.

-Kelly- Et non j'ai tout prévu.

Je souriais bêtement mais elle semblait septique.

-Sarah- Et ben mon dieu je veux pas savoir comment t'as fait. Parce que sa me semble étrange qu'il se plie comme ça. C'est un très vilain bonhomme.

-Kelly- J'ai pas couché si c'est se que tu veux savoir... Mais j'ai fait des heures sup et alors maintenant on finit a 19 heure toutes les deux.

Elle sourit. Je pouvais deviner ses pensées.

-Kelly- J'ai tout prévus grande. Vas voir dans ta chambre.

Sarah s'en allât soucieuse en direction de sa chambre. Elle revint avec un sourire radieux.

-Sarah- t'es douée pour tout prévoir toi. En plus les vêtements que ta choisit son super.

Je lui souris gentiment et d'un mouvement rapide je me relevas. Quand j'ouvris la porte de ma chambre je restas bouche bée la poignée toujours en main et la porte demi ouverte. Ce n'était plus ma chambre. Je ne pouvais plus apercevoir, derrière toute ces photos, mes murs oranges fruit. Je m'approchas près du mur à l'opposé de moi, je le scrutas d'un air ahurit. Toutes les photos de moi et Sarah avaient remplacé les murs de briques recouvert d'un papier peint orange. Je crias de joie. Qu'elle belle surprise m'avait fait Sarah. Je souriais en repensant a tous ces moments de bonheur, qui avaient réussis à apaisé mon chagrin de mon ancienne vie. Je laissas mon index contourner les formes sur les photos. J'étais contente.


[...]

Accoudée au comptoir, la tête dans la main, je regardais la salle presque pleine. Ce vider et ce remplir. Cela faisait bientôt une demi heure que ma position n'avait pas changée. Tout ces gens, toutes ces têtes inconnues. Cela me faisait bizarre. Mon coude devenait rouge, à force de supporter le poids de ma tête. D'où j'étais, je pouvais lire, sur l'horloge électrique, 18h25. Soudain, la clochette de l'entrée résonna. Je n'oublierais jamais ce son, c'est lui qui annonça sa venue. Je tournas la tête pour voir qui j'allais accueillir. Normalement, à ce moment là, je leur montrais déjà leur table. Mais là, je ne pouvais bouger, son visage était toujours aussi dur. Il avait un aspect de chauffeur de camion, ses épaules étaient larges et puissantes. Son visage n'avait pas changé, à quelques rides près. Il attendait ma venue malgré qu'il ne soit pas patient. J'avais les yeux fixés sur lui. Mon corps refusait de bouger. La peur m'envahit. Mille et unes questions se bousculaient dans ma tête, « va t-il me reconnaître, lui ai-je manqué, est-il toujours comme avant ». Le temps semblait s'arrêter autour de moi. Il était là, lui. Il me regardait. M'avait t-il reconnue ? Sarah s'approcha de moi, elle me parlait mais je n'y prêtais guerre attention. Voyant que je ne réagissait pas, elle tourna son regard vers le point que je fixais. Un bruit de fracas emporta le chahutement dans la salle. Tout le monde avait les yeux rivé sur nous. Je regarda Sarah qui avait lâcher sa pile d'assiettes sales pour continuer de regarder cet homme d'un air surpris, et avec un soupçons de rage. Je ne comprennais pas, pourquoi réagissait t'elle comme ça ? Je décidas de m'expliquer évasivement.

-Kelly- C'est lui qui m'a fait tant souffrir... C'est mon père.

J'avais dit ça si bas, que c'était presque inaudible. Mes yeux étaient brouillés. Sarah resta un moment à le regarder. Je fus un très court instant, puis elle se tourna vers moi et articula une phrase pleine de rage.

-Sarah- C'est lui... aussi.

# Posté le samedi 15 mars 2008 13:26